Quand les Cuisineries Gourmandes défendent le terroir : zoom sur le Saint-Loup où Isabelle et Yannick Loppin défendent une cuisine « fait maison » - Le JSL. 21 Décembre 2011.

Publié le par J2M Com

Journal-de-Saone-et-Loire.jpg

 

Yannick Loppin défend son métier avec ses armes : le fait maison et des produits régionaux choisis au plus près. Ce n’est pas le dernier label qu’il a obtenu qui change sa vision des choses. Depuis novembre, le restaurant Le Saint-Loup, à Saint-Loup-de-Varennes, a gagné son titre de « cuisinerie gourmande », et son chef, celui de maître restaurateur. Mais, si le cahier des charges est draconien pour obtenir ces distinctions, Yannick n’a pas attendu l’audit pour faire son choix : « Je me défends de faire une cuisine gastronomique. Mon truc, c’est la cuisine de grand-mère. Si j’indique que c’est fait maison, c’est que je l’ai fait dans ma cuisine. Si je note que mes escargots viennent de Saint-Germain-du-Plain, c’est qu’ils en viennent. Les clients ont le droit légitime à la transparence mais ce qui est finalement aberrant, c’est qu’on demande au cuisinier qui prépare du fait maison de le prouver alors que les rues sont remplies d’adresses où rien n’est indiqué. Pire ! Beaucoup de restaurants indiquent « fait maison » et ce n’est pas le cas. » Un propos que résume parfaitement une observation d’Isabelle, l’épouse du chef : « Aujourd’hui, le mot “restaurant” a complètement perdu son sens. Il ne représente plus qu’un endroit où l’on s’alimente, sans plus trop savoir ce qu’on a dans l’assiette. » D’où l’apparition du label « cuisinerie gourmande » : cuisinerie pour rappeler la boucherie, charcuterie, boulangerie, avec l’idée de transformer les matières premières sur le lieu... Lire la suite : cliquez ici.

 

Yannick-Loppin.jpg

De la cuisine au terroir : c’est en famille que Yannick Loppin recherche ses produits, comme ici, au domaine Lorenzon de Mercurey lors des dernières vendanges. Photo d’archives J. -M. M.

Publié dans On en parle...

Commenter cet article